Premier article de ma série sur les médecines douces ou alternatives ! Mais qui ne va pas vous satisfaire puisque c’est en fait un non-article ! Je m’explique : je suis en contact avec une praticienne shiatsu étudiante qui fait son mémoire sur les effets du shiatsu sur la dermite ! Elle doit rencontrer ma jument en septembre (j’attends avec impatience ce rendez-vous, qu’on ne peut pas avoir plus tôt pour des raisons géographiques). Et quand elle aura fini et validé son mémoire (autour de la Toussaint) elle devrait rendre public les résultats ! Vous pourrez aussi en consulter une version synthétisée ici !

Sur ce, cette très gentille demoiselle m’a tout de même recommandé un très bon site  sur le shiatsu et son utilité pour chevaux et cavaliers !

shiatsu

Le shiatsu c’est quoi ?

En japonais « shi » ce sont les doigts et « atsu » c’est la pression. C’est de l’acupuncture sans les aiguilles, qui se pratique par des étirements et des pressions, pour agir sur le corps et l’esprit. C’est une des rares méthodes qui permet d’atteindre l’émotionnel, le psychologique du cheval. Le shiatsu permet de les aider à se libérer de leurs tensions émotionnelles, à se soulager, et à se détendre face à leur environnement, face à certaines sources de stress …

Ma jument n’a jamais connu de séance de shiatsu mais elle a déjà vu un ostéo/acupuncteur excellent qui lui a soulagé un blocage du bassin. Elle en est toute changée ! Quand je pense que sans cette séance, elle aurait pu garder son blocage à vie …. !

Pourquoi on en a besoin ?

Le site nommé plus haut est d’ailleurs bien d’accord avec le problème de l’environnement que je soulève souvent ici : « le cheval d’aujourd’hui évolue dans un monde allant souvent à l’encontre de ce qu’est un équidé depuis des millénaires, ce qui génère des troubles physiques, physiologiques et émotionnels. Parmi les principales causes de déséquilibre et de traumatisme : la vie au box, l’impossibilité de vie grégaire, l’alimentation de mauvaise qualité ou mal adaptée, les pollutions divers, les changements de propriétaire, les sevrages précoces ou traumatisants, le transport, l’ennui … ». Tout cela influence le mental et l’organisme du cheval. Le shiatsu vise à rééquilibrer tout cela. Il ne se substitue pas à un suivi vétérinaire, à un ostéopathe ou un travail adapté. Il est complémentaire de tout cela et doit, pour être efficace, n’être qu’une prolongation de toutes les autres mesures que l’on peut mettre en œuvre pour le bien-être de son compagnon !